Faisant suite ici à l’excellent article, «LE CARDINAL AMBONGO SERAIT-IL UN MÉDIOCRE ? » de Zadain KASONGO T., et à celui intitulé « COMPRENDRE AMBONGO !» dans la même veine, J’en arrive ici à parler d’une des inconnues d’Ambongo, l’antéchrist. « Le terme désigne parfois, selon Wikipédia, un individu (Ambongo, Nshole ..) – souvent monstrueux -, parfois encore un groupe (CENCO & ECC) ou un personnage collectif (catholique, protestant). Cette figure d’imposteur maléfique qui tente de se substituer à Jésus-Christ a nourri de nombreuses spéculations et interprétations dès les premiers développements du christianisme actuel à travers la littérature patristique .
Elles se sont enrichies encore au fil des siècles, situant l’intervention de l’Antéchrist lors des dernières épreuves précédant la fin du monde. » Si cet agitateur politique subversif avait été au moins une fois dans sa vie chrétien, il aurait pu savoir de Mathieu 26 : 52 qu’il lui est enjoint par Jésus Christ lui-même : « Rengaine ton glaive, » lui dit-il, « car tous ceux qui prennent le glaive périront par le glaive ». Rien à dire, il n’est pas chrétien, on le savait déjà avec les inconnues antérieures de son équation. Mais, il a pris le glaive tribal contre les congolais authentiques et en particulier les Kasaïens d’entre eux. La conséquence est que le peuple est tout à fait disposé à lui rendre la monnaie de sa pièce.
Adepte de la guerre civile, c’est peut-être ce qu’il recherche sournoisement avec ses parrains de la mafia locale et internationale. Il a trouvé que l’église catholique était un poids lourd de la politique congolaise « tribalisée ». Il a, sans le savoir, amorcé ainsi le déclin et le processus de sa disparition dans le paysage confessionnel congolais. On observe déjà des stigmates. Aux grands maux des grands remèdes. Pensez-vous qu’il faille se résoudre à voir disparaître l’église catholique romaine du Congo ou mieux à ce que l’église elle-même se débarrasse elle-même de l’encombrant antéchrist ?
« Le mot « antéchrist » vient du grec ancien par l’intermédiaire du latin médiéval antechristus, mot qui vient du latin ecclésiastique antichristus (antichrist). Malgré cette transformation le mot signifie « adversaire du christ » et non « celui qui vient avant le christ ». De même en latin antechristus et antichristus sont synonymes. Ambongo, le gourou, n’est peut pas être médiocre. C’est un malin déchristianisé, un esprit du mal ou encore un « adversaire du Christ », un apostat. Sa voie toute tracée, en tant que cerveau de son groupe, est celle de l’antéchrist. « Antikhristos » est utilisé au pluriel dans les Épîtres de Jean, désignant les judéo-chrétiens qui se détachent de la communauté par leur refus de la reconnaissance de la pleine divinité du Christ et de son incarnation. Aimer son prochain, mission impossible pour Ambongo. Il est sourd à l’injonction : « Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés »
Avec une influence aussi néfaste sur les structures nécessaires de gestion de la vie publique devant être mises en place dans la difficile période post occupation devrait être jugulée en écartant des confessions très politisées et tribalistes, comme l’ECC et la CENCO de donner leur avis tendancieux et sournois à l’édification du futur de la nation.
Le ministère de l’intérieur dont c’est le rôle devrait prendre incessamment sous peu un arrêté dans ce sens, pour le bien-être des congolais qui n’aspirent pas à la guerre civile promise par Ambongo, l’antéchrist. Lui et sa bande de mécréants très corruptibles. Afin d’encourager les efforts soutenus de redressement du pays et de ne pas interrompre un tel élan impulsé par le chef de l’État par quelques fainéants. Le peuple a tout à fait le droit de se défendre contre la mesquinerie affichée et l’irresponsabilité de la CENCO, sachant qu’il y a encore une troïka de triste mémoire derrière la CENCO et l’ECC témoignant des enjeux extravertis et des intérêts étrangers pour lesquels ECC et CENCO, engagées sur la troisième voie néo-coloniale, se battent. La proximité puisqu’il s’agit de son critère de choix d’Ambongo, Fayulu, Soriano et Kanambe n’est plus qu’un secret de polichinelle et leur dénominateur commun est la lutte incompréhensible contre les Lubas et leur détestation gratuite des kasaïens qui ne leur ont rien fait. Leur extermination à Kamwena Nsapu ne leur a pas suffi jusqu’à les faire disparaître du Congo pour aller trouver refuge en Angola.
« Et tout esprit qui divise Jésus-Christ, n’est point de Dieu ; et c’est là l’Antechrist, dont vous avez entendu dire qu’il doit venir ; et il est déjà maintenant dans le monde » – (I Jean 4:3, Sacy). « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde. Ils ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist. » (II Jean 1:7, L.S.)
Ambongo et sa bande sont en guerre contre les kasaïens … les kasaïens doivent logiquement être en guerre contre Ambongo, l’anté-christ, et initier des actions contre l’ennemi. Il faut donc se méfier d’Ambongo comme de la peste et il est urgent d’agir. Faut-il alors maintenir indéfiniment la CENI dans la sphère d’influence nocive des anti-valeurs de la CENCO et leurs acolytes de l’ECC ou signifier à ces mafieux que ce n’est pas là leur place ? Que faire, selon la méthodologie initiée par Ambongo, Nshole et Utembi, de sa proximité avérée avec Kanambe et Fayulu ?
Que faire de son approche tribale à la CENI ?
Que faire de ses messes avec exhortations à la haine des uns contre les autres ?
« Le terme Antéchrist semble ici décrire n’importe quel faux docteur, faux prophète ou corrupteur de la foi chrétienne, mais il semble quelquefois indiquer une personne précise ou un simple esprit trompeur qui suscite un faux enseignement, et dont la présence est signe de la fin des temps. Cependant, dans la compréhension populaire, beaucoup de chrétiens identifient cet Antéchrist particulier avec l’ « homme du péché, le fils de la perdition » mentionnée dans la Deuxième épître aux Thessaloniciens et avec différentes figures de l’apocalypse, y compris le Dragon, la Bête, le Faux Prophète et la Prostituée de Babylone.
La CENCO et l’ECC perturbent déjà gravement le fonctionnement de la CENI. Des mesures s’imposent pour écarter cette mauvaise influence de ces deux partis politiques religieux dont la proximité avec Kanambe et Fayulu, sans compter quelques gangsters de la mafia politique planqués derrière des immunités parlementaires, ne s’est jamais démentie tout comme la communauté de leurs intérêts politiques. Il mérite bien ostracisassions systématiques et mise en quarantaine comme tout pestiféré afin de protéger le peuple contre l’effet de contagion. Qu’on se le dise la réaction du peuple doit être à la hauteur de l’agression. C’est aux Congolais de définir le terrain propice sur lequel s’affronter se poursuivra la bataille de la souveraineté et personne d’autre venant du groupe défait par lui au bout de 21 années d’âpre lutte.
L’Antéchrist est compris de diverses façons, soit comme un groupe ou une organisation, soit comme un système de gouvernement à déboulonner, l’occupation, fondamentalement mauvais ou une religion fausse ; ou plus généralement, comme un individu, Ambongo, comme le chef d’un gouvernement mauvais, un chef religieux qui remplace l’adoration du Christ par une fausse adoration, l’incarnation de Satan, un fils de Satan, ou un être humain placé sous la domination de Satan, de l’argent (corruptible). Si la mise en place de la CENI et de son programme continue à être perturbée, il est urgent de s’en remettre au Ministère de l’Intérieur et d’économiser des sous sur la structure de la CENI. C’est bénéfique pour les caisses de l’État.
La séparation de l’État et de l’église vs la religion d’État de l’antéchrist, Ambongo
A somme nulle ou négative de positions défendues, mêlant des considérations pseudo-confessionnelles et tribalistes propres à certains personnages, des priorités individuelles, des sentiments de détestation et de rejet des uns par les autres, etc., véhiculés par l’antéchrist congolais, avais-je déjà écrit ailleurs et j’insiste sur cet aspect stratégique, nous serons engagés sur la voie irréversible de l’autodestruction, qui était la notre encore hier. Il faut avoir des idées claires et vouloir ce qu’on veut exactement. C’est cela la volonté politique.
Eh bien, il y a des institutions d’une part et des individus de l’autre. Il y a ceux qui pensent institutions et ceux qui pensent individus. L’État congolais n’est pas un État individualiste, au propre comme au figuré, pour s’attarder sur les décisions absurdes qui reflètent dans une certaine mesure les objectifs individuels. Non content de tribaliser son entourage à outrance, Ambongo veut aussi régenter, selon sa pensée, un certain tribalisme d’État remettant en cause le mérite et l’excellence, nécessaires et voulus par la République. Il s’étonne de ne pas trouver de consensus à cette médiocrité. Ceci malgré quelques idiots utiles dont la fibre tribale est très sensible et Ambongo de promettre à ses ouailles une guerre civile. Transparency de Soriano lui emboîte les pas et y va de son couplet de mensonge et de désinformation. Pourquoi le Congolais, lui qui n’a rien demandé à personne, devrait-il dormir tranquille avec de telles menaces et devant le péril du mensonge ?
Une autre mauvaise influence qui promet, en effet, aux congolais une guerre civile est l’officine Transparency de diffusion de mensonge et spécialisée dans la création des rumeurs, sans se soucier de diffamer. Jusque-là elle ne souffre pas de poursuites judiciaires, sans doute parce qu’on ne mesure pas leur nocivité ni par ignorance de la loi. Officine dont on sait très bien à qui elle appartient, Soriano, adepte de l’oppression populaire, et qu’il faut se dépêcher de fermer comme cela se fait dans tout pays des droits. Il ne peut être admis de porter atteinte à l’intégrité des personnes en diffusant des rumeurs non fondées afin de manipuler l’opinion et de prévenir que l’on va au devant d’une guerre civile. Ce type d’influence qui se rattache à l’Antéchrist est à bannir du paysage congolais, en ciblant d’ores et déjà la subversion d’où qu’elle vienne et d’agir tout à fait en amont par une interdiction, judiciaire et administrative, d’activité subversive.
C’est de cette façon que la presse de pas mal des pays a été pacifiée et que la subversion de toutes ces parties du monde a cessé. A contrario, des exemples sont légion, où la subversion a continué comme au Brésil en Bolivie en Argentine au Nicaragua, etc., avec des résultats que l’on a eu à déplorer. Il y a danger en effet et il est urgent d’agir. L’atmosphère communicationnelle doit être assainie et débarrassée des rumeurs créées pour nuire à la dignité des personnes, et les journaux qui font ces dérives, relayent ce genre de choses non étayées de preuves doivent subir la rigueur de la loi.
Raisonner en vérité
Tout ce qui précède conduit à une question : dispose-t-on d’une logique ou de plusieurs, comme semble croire bon nombre des gens ? Il est sûr que nos raisonnements, au sens large du terme, sont très variés dans les procédés employés et les fins poursuivies : déduire, convaincre, persuader, objecter, réfuter, illustrer, diviser, définir, opposer, problématiser … etc. ; les raisonnements sont certes divers, mais la logique est-elle une ou multiple ?
A bien regarder ce sont des aspects particuliers, parfois importants qui font varier les présentations de la logique, et surtout qui changent sa finalité …. quand on réfléchit parce que nombreux sont ceux qui ne réfléchissent pas, à qui il faut des formules toutes faites en guise des prémisses ou encore des idées reçues. Il est une logique de pensée qui veut servir la vocation ultime de l’intelligence : la contemplation philosophique et théologique, qui s’interprète dans les cultures africaines comme sagesse. Héritage universel, cette logique, dite parfois classique, ne quitte en fait jamais le champ de la pensée ni celui de la philosophie.
Pour s’être frotté à tous ces domaines au cours de son cursus scolaire, Ambongo sait pertinemment de quoi je parle. Tout homme qui se propose comme être doué d’intelligence, la met en œuvre plus ou moins consciemment puisqu’elle est dans les opérations naturelles de l’esprit. De plus, tout philosophe est un héritier, disciple de ses prédécesseurs ou opposés mais toujours adossé à eux. De ce fait les concepts, les propositions et les argumentations qu’il met en œuvre seront tributaires de ceux de la pensée pérenne, dont les éléments sont bien articulés en logique mathématique. Il est difficile d’échapper à ce schème de pensée sans verser dans la folie, pure et dure. A quoi bon continuer à discuter avec des gens ostensiblement illogiques ? Il faut au contraire les laisser sombrer dans leur folie et ne pas les y accompagner, en faisant dépendre son propre destin de cette folie évidente.
La réalisation de l’homme congolais par son propre dépassement
Il est absurde de quitter, avec fracas, sans concession aucune et au péril de plusieurs vies en comptant plusieurs morts et vies perdues dans ses rangs, la médiocrité, dont fait partie Ambongo, tout cardinal qu’il peut se prévaloir, pour l’excellence de Fatshi et une fois arrivé au port se mettre à marchander et à composer avec tous ceux qu’on avait combattus hier pour leurs exactions, au nom d’un hypothétique consensus à la baisse piloté de l’extérieur du pays. Une telle attitude fait dire aux « parlementaires débout » notamment le meilleur d’entre eux,le bien nommé Pasteur Guilly. Il dit ceci dans un lingala facile : « boza kokakola lutte na banguna, bobosani ba oyo bakufa na ba oyo baza kokufa na kati ya mikolo oyo epai empoisonnement, epai assassinats, epai rébellions, épai insurrections financées na ba oyo balingi kimia te de l’intérieur comme de l’extérieur… Eza likambo ya grave moyen nteeeee ».
La souveraineté doit être assumée au niveau individuel ainsi qu’au niveau national pour les Congolais authentiques.
La médiocrité individuelle de l’Antéchrist Ambongo qui, en toute logique, aspire de toute son âme à l’alternance ,démocratique ou non . Il devrait logiquement se calmer et mettre la charrue derrière le bœuf pour que sa médiocrité incommensurable s’exprime, dans toute sa splendeur, non avant le terme du mandat en cours mais après l’alternance tant souhaitée et la prochaine victoire, par lui annoncée et sa clique de la médiocrité ; médiocrité de surcroît à peine extirpée du pouvoir par le peuple et qui parle déjà de revenir avec l’occupation antidémocratique. C’est ni plus ni moins un bras de fer. Tokobanga too tokobanguisa ? that is the question. N’avions nous pas dit qu’il nous incombait de rétablir l’autorité de l’État ? de mettre fin à l’impunité et aux exactions ?
Tabler sa communication sur le mensonge, la provocation, les rumeurs, etc., est également signe constant de médiocrité indépassable de l’Antéchrist. Faut-il encore laisser en place un système de désinformation financée depuis l’étranger pour déstabiliser l’action du peuple congolais ? Ceci dans la mesure où beaucoup de ceux qui sont derrière cette désinformation et de nuisance informationnelle comme Soriano ont tous d’énormes casseroles qu’ils veulent noyer dans les bruits de la propagande mensongère de toutes sortes. Créer un écran de fumées est de première nécessité pour ces planqués qui ont tous de casseroles énormes derrière eux, dont la place est en prison et pas dehors par manque de prisons et par le débordement de l’appareil judiciaire. Vous n’êtes pas surpris d’apprendre qu’ils ont des choses à se reprocher : le Moise Soriano qui a fait s’évaporer la Gécamines ; Le Ambongo, élevé au lait d’une louve ; Kanambe le kadogo milliardaire ; Olive Lembe, la reine de l’occupation par mariage avec un des membres princiers de la dynastie régnante, éparse, issue de Joseph Désiré Kabila premier en principe, élargie à une autre descendance dynastique qui a oublié de s’appeler Kabila, les Soriano, ou tout au moins le testament et le testamentaire les en aurait exclus. D’où l’énervement de Moise aujourd’hui, à qui le trône a été promis au bout de 24 mois de régence de Fayulu.
Le comble avec cette dynastie est que dès qu’on leur parle de justice … ils répondent en chœur, avec leurs haut-parleurs médiatiques, acharnement ; châtiment,ou mieux encore que la justice est sélective. Depuis quand ce ne sont pas les délinquants qui sont poursuivis et que les honnêtes hommes y passent par solidarité avec la malheureuse dynastie. Solidarité spontanée qui n’a jamais existé pendant toute la période d’occupation du Congo.
Au contraire, ils sont plus à l’aise avec les plaisanteries de mauvais goût du genre les députés corrompus avec des jeeps de 50 000 USD. Tout est faux dans cette formulation, y compris les chiffres inexact du prix négocié de ces véhicules,autre corruption toute aussi virtuelle de 75 000 USD aux confessions religieuses. Cette fois-ci ils ont appris à compter parce que la dernière fois ils avaient inclus Fayulu dans les corrompus. ils se sont avisés et leur mensonge a opéré une soustraction. Tous ont été corrompus sauf les exemplaires CENCO et ECC. Comment ont-ils fait pour ne pas être corrompus ? La Transparency devient opaque. Et quand on va les poursuivre pour ce type d’activités, ils vont dire acharnement et liberté de mentir ainsi que de diffamer, de porter atteinte à la dignité d’autrui, et tout le charabia et inepties importées que l’on connaît et qui sonnent faux.
Bonne foi, honnêteté et détermination sont de rigueur dans la refondation d’un État, jadis complètement détruit. Ce n’est pas du côté de ceux qui, comme Ambongo, détruisent tout qu’il y a des remèdes et de bonnes volontés. Le changement proclamé, c’est contre eux et contre leur façon d’agir et de se comporter. Ambongo a plein de cadavres dans ses placards. Avec Ambongo les règles du jeu ne sont jamais claires et il est toujours persuadé qu’en renversant à un moment ou à un autre la table de jeu, il gagne tout au plus un match nul, alors qu’autrement il serait battu à plate couture. Faudra-t-il continuer un tel jeu avec un tel personnage ? Le bon sens nous dit que non ; qu’il faut l’exclure pour pouvoir continuer tranquillement le jeu.
Des gens qui n’ont plus aucune crédibilité intrinsèque et qui ont toujours fait le choix des moyens malhonnêtes, voire criminels comme les revolvers sous la soutane pour que des tueurs à gage approchent le Président de la République, qu’Ambongo hait à mort. Ce sont les mêmes gens qui n’ont rien fait pour le Congo et les Congolais pendant le pouvoir absolu de l’occupation, dans la mesure où leur mission d’alors était l’asservissement, le pillage, la tribalisation institutionnelle à l’extrême et l’oppression. Les anti-valeurs, c’est quand même eux. Pourquoi baisser la garde aujourd’hui ? C’est contre eux que l’action de transformation du paysage socio-politique est orientée. Dès lors qu’on oublie cette donne on se fourvoie complètement, on oublie la lutte et on se prend les pieds dans les filets. A quoi aurait alors servi la lutte pour perdre après la victoire ? En pleine restauration de l’autorité de l’État, le même État ne peut pas se laisser importuner indéfiniment et de partout par des incompétents d’hier et ses spoliateurs impunis de depuis toujours, alors même que l’on travaille à la restauration de l’autorité de l’État.
L’autorité de l’État doit se faire sentir au niveau de ceux qui, aujourd’hui, la défient et la tournent en dérision, comme Ambongo, Transparency, etc., tous antéchrists. Elle doit s’affirmer une fois pour toutes. C’est à force de s’embarrasser des criminels bénéficiant d’une impunité relative, des gens foncièrement conflictuels, sociopathes et adeptes de la guerre civile, et de croire qu’une intégration paisible est possible sans changement fondamental des mentalités que le pays a été engagé sur la voie des errements incessants.
Niamey,
Christophe Mwanza Chabunda MD,Msc,PhD